Affaire à faire: rien de moins créatif que de relater toutes les idées non pertinentes d’un remue-méninges (brainstorm) dans un café. Voici en vrac une minuscule dose de ce qui s’est glissé lors d’un brainstorm avec @xavierblais jadis.
Part deux ou trois, musique obscure
21 jan. 2010
Dans le même esprit que la musique d’hier:
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Cette fois, c’est un peu plus contrôlé, moins croche. Les arrangements sont très rudimentaires: quelques notes à gauche, d’autres à droite, un petit écho par-ci, un reverb par là… enjoy.
Pensée du moment: Quand ça ne va pas, on crit et personne n’entend. Quand ça va, tout le monde s’attend à ce qu’on crit ce qui ne va pas.
Autre musique obscure du mur mûr
20 jan. 2010
Quand j’ai reçu mon petit audio interface magique, je me suis empressé d’y plonger ma guitare et d’y improviser les émotions du moment.
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C’est très croche, mais on sent que je vais avoir du plaisir à revendre lorsque j’aurai un peu de temps pour m’y concentrer.
Pensée du moment: Ce n’est plus intéressant d’identifier les forces qui nous poussent lorsqu’on s’y retrouve esclave.
La musique obscure
19 jan. 2010
Au cours de typographie, nous avons abordé le premier projet d’affiche en interprétant de façon aléatoire et gestuelle la musique que nous entendions. Les chansons, plutôt de style cabaret, allaient de Beirut à Cocorosie, en passant par Patti Plinko, Tom Waits, Nick Cave et j’en passe.
Les explorations sont, vous l’aurez deviné, toutes très différentes selon chaque étudiant. Je dirais même qu’elles le sont selon chaque écoute…
En voici quelques résultats intéressants.
Notez la faute Hey oh! (qui aurait dû être Hey ho!)
Les fenêtres obscures
18 jan. 2010
Voici quelques résultats d’une première expédition semée par le premier projet du cours de photographie.
Nous av(i)ons comme mandat de prendre 24 photos en un temps donné: une série en 1 heure, une autre en 24 heures et une autre en une semaine. La difficulté, c’est que l’on doit trouver le thème après les prises de vues. Visiblement, j’ai eu du mal à ne pas avoir une cohérence graphique autant au niveau de l’approche, des sujets et des compositions symétriques. J’aurais voulu que mes photos aient l’air un peu moins cousues.
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Pensée du moment: Certaines personnes sont moins belles lorsqu’elles ouvrent la bouche. D’autres le sont définitivement moins lorsqu’elles ne disent plus rien.
Ah l’hiver 2010 et sa nouvelle session
10 jan. 2010
Fidèle à mon habitude, je me réserve une session bien remplie pour cet hiver: projets emballants, exercices répétitifs (practice makes perfect), nouvelles techniques, cours surprenants, rocambolesques soirées, rencontres révérencieuses, étapes sinueuses et rebondissantes, surprises pertinentes et recherches de nouveaux adjectifs.
Tant mieux si je suis occupé. Le temps passe plus vite et j’ai hâte d’ouvrir les fenêtres…
Évidemment, certaines personnes sont plus occupées que d’autres et malgré toutes ces activités, je m’ennuie assez souvent. Que ce soit par choix ou par circonstance, c’est une étape incontournable à un point ou un autre. C’est peut-être une façon d’expliquer pourquoi je voudrais tout faire. Quand on s’ennuie, on trouve le temps de s’intéresser à tout.
Ça semble près de la solitude, mais il y a une différence marquante. L’ennui, c’est de faire un tête-à-tête avec soi-même. La solitude, c’est lorsqu’on n’accepte pas le tête-à-tête, ironiquement.
Pour identifier les forces qui nous poussent à agir et ainsi être libre de faire ses décisions, je crois qu’il est important de s’ennuyer. Eh comme si la vie avait tout prévu: le plus difficile c’est d’accepter de s’ennuyer.









