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Plusieurs bonnes nouvelles ces temps-ci, je suis choyé. Tout d’abord, il parait qu’une de mes affiches soumises au concours Poster4Tomorrow ait été retenue. Au total, 100 affiches sont retenues pour une exposition simultanée dans 24 villes partout dans le monde. Yé!

Je me libère d’expression en félicitant les autres gagnants et participants. :)

Autre nouvelle: je partagerai, au sein d’une équipe de cinq, la direction du prochain numéro de Pica Magazine. Pica est un magazine portant sur le design graphique, initié par des étudiantes de l’École de Design. Le premier numéro compte un nombre impressionnant de collaborations avec plusieurs illustres designers de la scène locale et internationale. La photo du haut a été gracieusement volée du blogue Pica Magazine.

L’implication, ça rend heureux.

Somme toute, ça semble alimenter les taquineries des camarades de classe, pour le meilleur ou pour le pire.

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C’était ma deuxième expérience avec une passe média hier à l’Olympia, yé! Sur scène: Crime in Stereo, Glassjaw et enfin, Brand New. Sincèrement, j’y serais allé seulement pour Brand New. Je ne sais pas si c’est parce que j’avais hâte d’aller à la fête chez Bill & Alesse, où si c’est parce que ça ne tombait pas dans mes goûts…

…enfin, disons, de façon politiquement correcte, qu’avant Brand New, c’était poche.

La setlist était longue et agréable. Oscillant de Daisy à Déjà Entendu en passant par The Devil and God…, ça m’a fait du bien d’écouter live un groupe qui m’accompagne souvent durant les trajets de transports en commun.

Ensuite, une petite marche rapide au métro Bleury, pour descendre à Papineau et ensuite marcher (jamais de bus quand on en a besoin) jusqu’au 2027. Là valsaient tous les gentils invités: design uqàm, pas design uqàm, amis, connaissances, amis d’amis, chats, shooters crème fouettée, photos nues, etc… tout pour que le plaisir sache faire oublier les obligations stressantes de la vie… jusqu’au lendemain matin.

Mise-à-jour ultime

18 nov. 2009
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Il arrive parfois qu’on a beaucoup de choses à faire. Quand on veut s’impliquer dans à peu près tout, il arrive qu’on s’emporte. Des fois je me dis que prendre 6 trains à la fois, ça ne fait que porter 1/6 à chaque destination. Pourtant, je ne crois pas que je prend toutes ces embarcations en même temps. Toutefois, peut-être que les étoiles s’alignent (nouvelle expression favorite) et font en sorte que je peux parcourir tout l’itinéraire… Est-ce que j’aurai besoin de ma scie sauteuse pour faire tous mes projets? – À suivre…

Par ailleurs, nous avons beaucoup de conférences à l’École de Design. Plus nous en avons, plus je réalise que le milieu est petit. C’est toujours le même monde finalement, pour le meilleur ou pour le pire.

Ça pousse à se poser certaines questions. Est-ce que le graphisme au Québec est un moule malgré lui? Est-ce que le graphisme mondial est un moule malgré lui? Lorsque le design plait trop aux designers, est-ce une bonne chose? J’en viens à douter de l’aspect de “reconnaissance des pairs”. Et là je ne parle pas de l’infographie moyenne versus le “bon design” (entre énormes guillemets); je parle autant aux Grafikas qu’aux Lions d’Or.

Si on vient tous de la même école, c’est normal qu’on applaudisse tous le même succès, parce que ce succès, on l’a défini à l’école. Il s’agirait que je comprenne finalement ce que tout le monde a compris: le design a sculpté la créativité à sa manière. Est-ce qu’être créatif en design égale à être créatif tout court? Est-ce qu’on a la capacité d’identifier la créativité, une fois teintés par la “créativité” enseignée à l’école?

Somme toute, lorsqu’on a plus le temps de s’asseoir comme il faut, on s’assoit sur le dos.