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Eh oui, je l’avoue, je suis un nouvel adepte de l’achat par L’internet. Je me suis fait plaisir pour mon anniversaire: quatre beaux t-shirts Threadless pour 45$ + 15$ de transport.

Je n’ai jamais vraiment aimé les graphic ts des magasins populaires parce qu’étant designer, c’est bien mieux de les faire soi-même. Néanmoins, avec Threadless, c’est différent: ce sont probablement tous des gens qui partagent ma ligne de pensée à ce sujet.

Naviguant à travers les modèles les plus fantastiques, on se rend vite compte que les tailles sont très limitées, à peu près tout est sold out. Je tenais à en avoir un d’Aled Lewis, un designer découvert par hasard sur Behance… et le reste, je voulais être surpris. Je me rappelle en avoir ciblé quelques-uns il y a quelques années, mais soit je ne les retrouve plus, ou je suis déçu du vectoriel…

Enfin bref: la livraison disait 1-3 weeks, ça a pris 5 jours; le tissus ressemble à American Apparel (mais ne l’est pas); les grandeurs sont bonnes; l’impression, on verra avec le temps; ma satisfaction, sourire jusqu’aux oreilles opposées en passant par le top.

Coffee Cloud, Biblical Disaster, Smoke and Mirrors & le fameux Catburger.

*J’ai coché Gift wrapped et je me trouvais vraiment drôle de signer le message par quelqu’un d’autre…

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Le Patrick Watson Band que j’ai vu hier était bien à la hauteur de mes attentes. Probablement à la hauteur de la réputation de scène qu’il a acquis avec les années à vrai dire…

Un public assis, mais déchainé… quoi que, à bien y penser, c’était peut-être l’acoustique du Granada qui amplifiait les cris des jeunes mamans pleines d’énergie.

Enfin, tout a commencé avec une courte mais parfaite première partie de Marie-Pierre Arthur. Tout en douceur, short and sweet, rien qui ne me fit crier Pat Wat, Pat Wat, Pat Wat

Par la suite, enchainement avec le clou du spectacle: un groupe en forme, accompagné d’un string quartet pour venir ajouter une petite touche magique au spectacle.

J’ai découvert un Patrick sympatique, un peu hyperactif, qui ne peut s’empêcher de faire des blagues drôles mais souvent incompréhensibles dans un micro plein de reverb; un Robbie simplement incroyable, à se jeter par terre dès qu’il devient le moindrement fou avec ses drumsticks et ses casserolles; un Simon guitariste expérimental ultra créatif; et un Mishka qui nous abrite de ses grooves ultimes.

Après les digital delays, les digital reverbs, les jeux de lumière à la Mute Math, The Storm unplugged du haut du balcon avec une scie, les rappels dans le noir et les jeunes mamans toujours à bout de poumons, c’était le temps de rentrer calmement…

“Somme toute, j’ai eu droit à des musiciens hors-pairs qui ont su en mettre plein la vue aux connaisseurs et donner — je l’espère — la piqure aux Where have you been all these years“, me dis-je, en montant une maudite côte sous Octahedron. (Eh oui, je fais des apartés en me parlant…)

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Une petite escapade facebookienne me fit redécouvrir les prouesses des petites Lensbabies.

(Merci à m’dame Beaudoin pour ses magnifiques photos d’Europe.)

— Je ne me le suis pas fait dire deux fois: je suis directement allé m’en commander une. Enfin, quelques jours plus tard, à ma fête, je reçois un heureux appel pour m’annoncer que ma Muse était finalement arrivée.

Ah les joies d’un nouveau jouet… et cette fois, d’un nouveau né sans morve.

Je vous montre donc les premières photos concoctées par la double glass du bébé-lentille. D’abord, deux séduisantes couvârtes laissant aller leurs atouts dans le vent… et ensuite un test de tout près pour vérifier les 30 centimètres de focus minimum… D’ailleurs la photo de vente de garage du billet précédent est le résultat de cette lentille tordue.

Ah, le fait accompli…

14 juin. 2009
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Après maintes reprises, je tiens enfin quelque chose. J’avais depuis un bon moment l’envie de créer un blog. D’une part par mon intérêt flagrant du web, et ensuite pour me pousser une fois de plus à exercer mes petits doigts de photographe et ma langue de fou. Maintenant, j’ai peut-être le fruit exquis d’efforts malheureusement découpés en tentatives souvent échouées. — Eh oui, j’ai enfin un blog où mes pensées de malade mental pourront rester à jamais.

Exutoire peut-être, mais surtout pour témoigner des changements de vie imminents. Ensuite, c’est pour les victimes de l’infâme Distance, qui par sa seule présence fera en sorte que je n’échapperai pas ma bière sur leurs wife-beaters — déjà salles — en train de leur raconter mes palpitantes péripéties. Et enfin pour mes parents, qui ont l’habitude de voir mon comportement de demi perce-oreille dans les recoins sombres et humides de leur sous-sol.

Partons du bon pied: mais qu’est-ce qu’il  y aura sur cette vitrine pleine de yeux?

Sans doute mes découvertes fascinantes d’un monde surement déjà découvert, en photo, en mots, en sourires, en chagrins et en toute sorte de concepts non palpables. Je vise à ce que ce projet devienne un élément motivateur pour pousser ma créativité à son VO2 Max — and beyond.

En vedette dans les prochains posts: lensbaby + d300 + 10-20mm = plaisir?